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Ce pack Pedersoli Mamelouk regroupe tout le nécessaire pour les passionnés de tir à silex : un pistolet Mamelouk calibre .54 de fabrication artisanale italienne, 100 balles rondes en 535, ainsi que 100 calepins. Parfait pour la collection, la reconstitution ou le tir loisir, cet ensemble offre performance, authenticité et élégance.
1x Pistolet Pedersoli Mamelouk calibre .54
100 balles rondes calibre .535
100 calepins en coton USA1054
Marque : Pedersoli
Modèle : Mamelouk
Calibre : .54 (balle ronde .535 avec calepin)
Poids : 710 g
Longueur du canon : 194 mm
Finition du canon : Poli blanc
Crosse : Bois de noyer sélectionné
Mise à feu : Silex
Type de détente : Directe
Rayure : Canon lisse (sans rayure)
Hausse : Aucune
Guidon : Fixe
Baguette de chargement : Intégrée sous le canon
Garantie : 2 ans constructeur
Tout-en-un : Idéal pour débuter ou renouveler son matériel de tir à silex
Authenticité historique : Reproduction fidèle d’armes de style oriental XIXe siècle
Qualité Pedersoli : Fabrication soignée, finitions haut de gamme
Économie : Pack avantageux avec accessoires inclus
Tir récréatif à la poudre noire
Collection d’armes anciennes
Reconstitution historique (époque napoléonienne / empire ottoman)
Exposition / présentation muséographique
Utiliser uniquement de la poudre noire, des balles rondes en calibre .535 graisées avec un calepin lubrifié pour un ajustement optimal.
Toujours porter des protections visuelles et auditives
Nettoyer soigneusement le canon après chaque séance de tir.
Le pack Pistolet Mamelouk calibre .54 Pedersoli vous permet de profiter pleinement du tir à silex avec un ensemble prêt à l’emploi. Que ce soit pour la collection, la reconstitution ou l’initiation, ce coffret allie qualité, efficacité et fidélité historique
Le pistolet mamelouk est une arme de poing orientale emblématique, étroitement associée aux guerriers cavaliers du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, notamment les mamelouks — une caste militaire d’élite d’origine turco-circassienne ayant dominé l’Égypte entre le XIIIe et le début du XIXe siècle. Raffiné, équilibré et redoutable à courte distance, ce pistolet incarne l’art de la guerre chevaleresque orientale, où l’esthétique allait de pair avec la létalité.
Fonctionnant à silex, avec une platine de type ottoman ou parfois à la française, le pistolet mamelouk est chargé par la bouche et tire des balles de gros calibre, souvent autour du .54. Il est généralement doté d’un canon court, lisse, parfois décoré de motifs floraux, arabesques ou calligraphies gravées, et d’une crosse galbée très caractéristique, souvent en bois précieux ou en ivoire, incrustée de nacre ou d’argent. Sa silhouette courbée et fine, sa platine richement décorée, en font autant une œuvre d'art qu’un instrument de combat.
Ces pistolets étaient utilisés en paire, glissés dans la ceinture ou dans des fontes de selle, et accompagnaient les cavaliers mamelouks lors des charges à sabre et des escarmouches rapides. Lors de la campagne d’Égypte de Napoléon Bonaparte (1798–1801), ces armes fascinèrent les officiers français par leur beauté et leur efficacité. C’est d’ailleurs de cette rencontre que naîtra le sabre mamelouk, intégré dans les traditions militaires françaises, britanniques et même américaines.
Aujourd’hui, le pistolet mamelouk est recherché pour sa rareté, son raffinement artisanal et son rôle historique dans les échanges militaires et culturels entre l’Orient et l’Occident. Il est le symbole d’une époque où l’élite militaire se distinguait autant par son panache que par la qualité de ses armes, et incarne la fusion entre l’art islamique, la tradition guerrière nomade et l’héritage impérial.