La capucine AN IX de cavallerie de Davide Pedersoli (réf. 800003156 – pièce n°6) est une pièce détachée d’origine conçue exclusivement pour les répliques Pedersoli du fusil réglementaire français modèle AN IX. Élément mécanique important, elle contribue à la fixation et au maintien de la platine et des garnitures, tout en respectant l’authenticité historique de l’arme.
Marque : Davide Pedersoli
Référence : 800003156
Modèle compatible : AN IX de cavallerie à silex Pedersoli
Type de pièce : Capucine (pièce n°6 du plan éclaté)
Fonction : Pièce de garniture assurant la fixation et la rigidité de l’assemblage
Origine : Italie
Remarque : Pièce détachée non reprise, ni échangée
Fabrication sur mesure pour les AN IX Pedersoli, garantissant un ajustement précis sans modification.
Reproduction exacte de la pièce d’époque, préservant l’esthétique et l’intégrité mécanique du pistolet.
Matériaux robustes et usinage précis pour assurer solidité et longévité.
Remplacement d’une capucine endommagée ou perdue
Restauration complète d’un AN IX Pedersoli
Conservation d’une arme de collection en état d’origine
Vérifier la compatibilité avec le plan éclaté avant commande
Montage recommandé par un armurier
Nettoyer et protéger la pièce contre l’oxydation
Produit non repris, ni échangé : confirmation préalable indispensable
Capucine d’origine pour AN IX de cavallerie Pedersoli, pièce n°6. Fidèle au modèle historique et fabriquée avec la qualité Pedersoli. Non reprise ni échangée.
L’histoire de la capucine An IX de cavalerie, la robustesse au service des armes impériales
La capucine An IX de cavalerie est une pièce métallique essentielle des pistolets réglementaires français adoptés sous le Consulat puis l’Empire, et plus particulièrement du modèle An IX utilisé par la cavalerie. Fixée sur la monture en bois, elle renforçait la structure de l’arme à l’avant, protégeant le bois contre les chocs et l’usure tout en maintenant solidement le canon. Conçu au début du XIXe siècle pour remplacer le modèle 1777, le pistolet An IX offrait une meilleure solidité et une ergonomie améliorée, qualités indispensables aux cavaliers de Napoléon Ier engagés dans des charges rapides et souvent violentes. Forgée en acier ou en laiton selon les versions, la capucine alliait résistance et précision d’ajustage pour garantir la longévité de l’arme sur les champs de bataille. Aujourd’hui, la capucine An IX de cavalerie reste une pièce recherchée par les collectionneurs et restaurateurs, témoin du savoir-faire armurier français et de l’histoire militaire de la Grande Armée.