La batterie AN IX – Réf. 800002802 – Pièce n°20 est une pièce détachée d’origine Davide Pedersoli, conçue pour équiper les répliques à silex du fusil modèle 1777 corrigé AN IX.
Numérotée pièce 20 sur l’éclaté officiel, elle est usinée en acier trempé, avec un traitement thermique spécifique garantissant résistance à l’usure et efficacité d’étincelle. Elle se monte sans modification sur les platines Pedersoli correspondantes.
Référence produit : 800002802
Marque : Davide Pedersoli
Type : Batterie
Compatibilité : Répliques 1777 AN IX – Pedersoli
Position sur éclaté : Pièce numéro 20
Matériau : Acier
Vendu : À l’unité
Fabrication : Italie – origine constructeur
❗ LES PIÈCES DÉTACHÉES NE SONT NI REPRISES NI ÉCHANGÉES.
Assurez-vous que votre fusil est bien une réplique 1777 AN IX de chez Pedersoli et que vous recherchez la pièce n°20 sur l’éclaté.
Surface optimisée pour une étincelle fiable et puissante
Acier trempé garantissant longévité et efficacité
Ajustement parfait sur platines Pedersoli AN IX
Reproduction fidèle du modèle historique napoléonien
Remplacement d’une batterie trop lisse, usée ou fissurée
Restauration mécanique d’un fusil à silex AN IX
Tir à la poudre noire – usage sportif ou reconstitution
Collection ou exposition muséale
Nettoyer après chaque séance de tir
Ne pas polir excessivement : cela diminue la capacité d’étincelle
Vérifier régulièrement l’impact du silex sur la batterie
Conserver au sec avec légère lubrification préventive hors usage
La batterie 1777 AN IX – Réf. 800002802 – Pièce n°20 est une pièce de rechange essentielle au bon fonctionnement du mécanisme à silex de votre réplique Pedersoli. Conçue pour durer et produire une étincelle fiable, elle est idéale pour les tireurs exigeants, reconstituteurs et collectionneurs d’armes napoléoniennes. Non reprise, non échangeable.
L’histoire de la batterie 1777 An IX, au service des armes de l’Empire
La batterie 1777 An IX est une pièce clé du mécanisme à silex des armes réglementaires françaises du début du XIXe siècle, héritée du modèle de 1777 et modifiée sous le Consulat puis l’Empire. Adoptée officiellement en 1801, cette évolution visait à améliorer la fiabilité et la robustesse des mousquets et pistolets utilisés par les troupes de Napoléon Ier. Située face au silex fixé sur le chien, la batterie avait pour rôle de produire l’étincelle indispensable à l’inflammation de la poudre contenue dans le bassinet, un geste répété des milliers de fois sur les champs de bataille d’Europe. Forgée en acier durci, elle devait résister à l’usure tout en offrant une surface parfaitement lisse pour garantir un allumage constant, même dans les conditions climatiques les plus difficiles. Symbole de l’efficacité de l’armurerie militaire française, la batterie 1777 An IX reste aujourd’hui une pièce recherchée par les collectionneurs et restaurateurs, attachés à préserver l’authenticité des armes qui ont accompagné la Grande Armée dans ses campagnes légendaires.